TRIPLE  R

Comment le capitalisme fera de nos pays, des pays « social extrêmes »

Le capitalisme est une vision de la société et défend sa liberté d’exercer sans barrière de l’état, au détriment des normes, des travailleurs, des gens pauvres qui, pour eux (que ces gens peuvent s’en sortir ou non) sont des personnes qui doivent se gérer elles-mêmes, même si les sociétés capitalistes ont désertées une région. Les sociétés capitalistes sont contre les pays ayant une vision d’un état socialiste qui régirait la vie des habitants, des sociétés, dont elles. De l’autre côté, il y a le communisme, une vision de « l’état socialiste extrême » qui choisit d’exercer la « liberté » choisie par l’état pour le « bien du peuple », sans statuts social pour de ce peuple, au détriment de la liberté du peuple pour ne pas avoir de pauvres, mais pas de riches non plus, mise à part l’état et donc ses dirigeants. Quelques pays ont fait ce choix, la France n’est pas incluse. Et pourtant, pour les sociétés capitalistes, lorsqu’il y a la moindre norme envers eux, la moindre protection du travailleur dans un pays, ils accusent ce pays d’être devenu communiste, donc d’être devenu un état socialiste extrême.

Et pourtant, le capitalisme qui veut une liberté extrême pousse ses pays à devenir ce contre quoi le capitalisme se bat : le communisme. Je m’explique.
Le but des entreprises du capitalisme est de ne pas avoir de barrières, de pouvoir garder ou non des travailleurs, de les licencier le plus facilement possible, de vouloir les payer le plus bas possible, de ne pas avoir de normes, en clair elles décident sans états d’âmes. Pour cela, les entreprises qui pouvaient ont délocalisées leurs entreprises dans les pays à la main d’œuvres le moins chère possible et si le prix de l’heure augmentait par la suite, ces entreprises changeaient de pays à nouveau pour moins chère ou restaient lorsque ces pays leurs offraient des aides, payés par le peuple. Ironiquement, en faisant cela, ils créent du chômage et se privent de clients, donc d’une rentrée d’argent à leurs avantages.

Aujourd’hui, les entreprises regardent d’un œil intéressé l’évolution de l’intelligence artificielle, les humanoïdes (style humain ou chien), comme elles l’ont fait sur la robotique qui a remplacé énormément de mains d’œuvres dans les usines et ailleurs où cela était possible à partir des années 70 pour la France. Évidemment et malheureusement, il y a déjà des entreprises qui licencient en masse pour remplacer ses employés par de l’intelligence artificielle. Des entrepôts tournent déjà sans aucun être humain, entrepôts qu’on appel des « dark factories », car elles sont sans lumières, mais aussi sans chauffage, ce qui fait baisser les coûts bien sûr.

Dans un futur très proche, une simple entreprise française pourra fonctionner avec seulement une ou un patron, comme par exemple une agence immobilière. Pour comprendre ça, c’est très simple. Imaginons un scénario. Un patron installe un code d’accès sur une porte d’un logement à la vente ou à la location. Un code qui est géré par l’IA et peut changer toutes les heures pour éviter les intrusions non voulut. Il prend des photos et laisse le reste se gérer seul.
Un client créé son compte, informe ses préférences sur le style d’aménagement et regarde les annonces. L’une d’elle lui convient, aidé par l’IA. Celle-ci lui crée son style d’aménagement sur des photos du logement vide pour lui montrer un résultat qui fait rêver et motive son achat. L’IA gère les rendez-vous, lui donne un code pour qu’il aille visiter seul ou en famille, mais sans aucun autre client en même temps. Le dossier se crée avec l’IA et comme ça sans vie derrière cet achat, seul le patron pouvant agir pour les moments obligatoires.

Ce patron se retrouve dans sa société où il n’a pas d’employés en vacances, en congés maternités, en week-ends, qui peuvent vouloir finir plus tôt tel ou tel jour, mais aussi les employés malades, ceux qui peuvent se plaindre et d’autres inconvénients. Mais il se retrouve surtout seul dans sa société sans lien social, seul où il ne croise même pas ses clients. Et lorsqu’il désire aller dans un magasin, il fait face à l’intelligence artificielle pour traiter son achat. Une vie sans liens sociaux, sans âmes. Je comprends les avantages, je déplore la solitude, le manque de liens sociaux, l’égoïsme qui pousse à choisir l’argent, la facilité, en clair : la solitude au lieu de l’union, la joie, le partage, l’entraide, l’amitié, la discussion, les bons moments, en clair : la vie.

Résultat de ces choix dit « économiques », permettant de vendre un produit moins chère en théorie, des employés se trouvent de plus en plus nombreux au chômage, ne pouvant acheter ces produits qu’ils produisaient auparavant. Notre système actuel fonctionne grâce à un grand nombre de travailleurs qui ne fonctionnera plus s’il reste très peu de travailleurs en activité. Toutes les entreprises ne voudront pas payer des gens qui ne travaillent pas, enfin des chômeurs qui ne pourront plus travailler étant remplacé par des humanoïdes, que ce soit dans le travail physique comme dans le bâtiment ou autres. Des métiers « simples » pourront être remplacés par l’intelligence artificielle, comme avec les véhicules autonomes. Les conducteurs de poids-lourds, les taxis (ce qui est déjà le cas dans certains pays) ne seront plus utiles face à un véhicule pouvant rouler sans interruptions. Que deviendront toutes ces personnes ?

Les pays, dont la France vont se retrouver avec un nombre grandissant de chômeurs qu’il va obligatoirement falloir indemniser, ce qui ne se fera pas grâce aux entreprises. L’état va devoir prendre la relève de ce capitalisme extrême pour permettre aux Français de vivre et donc, gérer le peuple comme quoi ?
Comme un pays communiste le plus extrême où c’est l’état qui gère le peuple, peuple ne pouvant plus subvenir à ses besoins.

Le capitalisme deviendra extrême en ayant sa propre autonomie, sans ouvriers, sans travailleurs, sans employés, tandis que les états devront devenir extrême dans leurs façons de fonctionner et s’occuper de ses concitoyens comme un état communiste le plus extrême.

En plus clair, les choix des entreprises capitalistes pousseront les états à être ce qu’ils ne veulent pas : communistes.

Pour le Mouvement Triple R, il y a un juste milieu à cette situation extrême qui arrive plus vite qu’on puisse le penser malheureusement. Les règles qui seront mises en place vise à protéger le capitalisme de lui-même, de ses dérives faciles, de protéger l’emploi, les citoyens, mais aussi que ces employés restent des clients pour le capitale. Il faut une certaine autonomie de l’état pour aider ses citoyens dans la vie de tous les jours et leur permettre de rester autonomes dans leurs choix, leurs envies, leurs déplacements, mais aussi pour pouvoir baisser nos impôts et leur permettre une capacité, une liberté de consommer suivant leurs envies.

Un juste milieu entre le capitalisme et le socialisme à l’avantage, à la liberté de chaque Française, de chaque Français.